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CÉCILE AENISHAENSLIN

DIRECTRICE

Cécile Aenishaenslin est professeure à la Faculté de médecine vétérinaire de l'Université de Montréal et chercheuse au Centre de recherche en santé publique et au Groupe de recherche en épidémiologie des zoonoses et santé publique.

Médecin vétérinaire et épidémiologiste, Dre Aenishaenslin est également formée en santé publique et en études internationales. Chercheuse boursière des Fonds de la recherche du Québec en Santé, elle mène des travaux de recherche transdisciplinaire qui visent à mieux comprendre les effets des changements globaux sur les maladies animales et zoonotiques et à développer des interventions, programmes et politiques cohérents avec l'approche "Une seule santé".

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ÉTUDIANT.E.S AU DOCTORAT

Sarah Médiouni

Étudiante au doctorat

Nikky Millar

Étudiante au doctorat

Natasha Bowser

Étudiante au doctorat

Léa Delesalle

Étudiante au doctorat

Antoine Boudreau Leblanc

Étudiant au doctorat

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Vìtoria Régia Lima Campêlo

Étudiante au doctorat

 

ÉTUDIANT.E.S À LA MAÎTRISE 

Laurence Daigle

Étudiante à la maîtrise

Liliana Potes

Étudiante à la maîtrise

Victoria Campêlo Lima

Étudiante à la maîtrise

 

ÉQUIPE DE RECHERCHE

Charlotte Nury

Auxiliaire de recherche

Sarah-Kim Bisson

Auxiliaire de recherche

BIOGRAPHIE DES MEMBRES DE L'ÉQUIPE

 

Sarah Médiouni

ÉTUDIANTE AU DOCTORAT | 2019

Évaluation du Programme intégré canadien de surveillance de la résistance aux antimicrobiens dans une approche « Une seule santé »

Sarah a gradué de l’école nationale de médecine vétérinaire de Tunisie en 2017. Ayant obtenu une bourse d’excellence pour master de recherche et doctorat à l’étranger, elle a suivi le programme de maîtrise en santé publique à l’université de Montréal au cours duquel elle a travaillé sur les expositions humaines à la rage au sein des communautés Inuit du Nunavik (Québec-Canada), notamment à travers les morsures de chiens.

Sarah est actuellement étudiante au PhD à la faculté de médecine vétérinaire de l’université de Montréal, sous la direction de Cécile Aenishaenslin et la co-direction d’Hélène Carabin. Son projet consiste à évaluer les impacts économiques et sur la santé du Programme intégré canadien de surveillance de la résistance aux antimicrobiens (PICRA).

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Natasha Bowser

ÉTUDIANTE AU DOCTORAT | 2019

Évaluer l’adaptation de la population canadienne à la maladie de Lyme dans une perspective « Une seule santé ».

Natasha a obtenu son diplôme de médecine vétérinaire au Royal Veterinary College de Londres en 2010. Elle a ensuite travaillé pendant huit ans dans la pratique clinique des équidés et des animaux de compagnie au Royaume-Uni et au Canada.

Après s’être intéressée aux zoonoses et à la résistance aux antimicrobiens, elle a entrepris une maîtrise à temps partiel dans le cadre de « Une seule santé », qu’elle a complétée en 2018. Le sujet de sa thèse était l’utilisation des chiens comme sentinelles pour les maladies infectieuses humaines.

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Léa Delesalle

ÉTUDIANTE AU DOCTORAT | 2019

Priorisation des interventions de contrôle des risques liés aux populations de chiens au Nunavik.

Léa est vétérinaire et actuellement étudiante au doctorat épidémiologie sous la direction de André Ravel et de Cécile Aenishaenslin. Sa thèse a pour objectif d’identifier des interventions durables pour répondre aux enjeux "Une seule santé" liés aux chiens dans les communautés nordiques du Québec, grâce notamment à une approche participative. Son intérêt pour les enjeux de santé à l’interface humain-animal-environnement a pris corps dès la fin de sa formation en médecine vétérinaire, avec une thèse d’exercice sur l’usage des antibiotiques en élevage avicole.

 

Elle a ensuite suivi une maîtrise en Gestion Intégrées des Maladies Animales Tropicales dispensée par l’ENVT et le CIRAD (France) et réalisé une cartographie du risque de la transmission de pathogènes du sanglier au porc domestique. En outre, elle se passionne également pour la vulgarisation scientifique. Elle co-réalise notamment le balado « Science Infuse » pour le GREZOSP.

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Antoine Boudreau Leblanc

ÉTUDIANT AU DOCTORAT | 2018

Titre: Bioéthique écosystémique : santé, agriculture et biodiversité — le cas des antimicrobiens dans le contexte des données massives, des systèmes d’innovations et des initiatives transdisciplinaires émergentes comme Une seule santé et Écosanté 

 

Antoine est écologiste de formation (M.Sc.) et s’est intéressé tout au long de son parcours à la philosophie (Certificats de 1er et 2e cycle). Visant à réconcilier ses deux champs d’intérêt, il a amorcé en 2018 un doctorat en bioéthique à l’Université de Montréal sous la direction de Bryn Williams-Jones et de Cécile Aenishaenslin. Il est boursier de l’Institut de valorisation des données (IVADO) et du Global One Health Network ainsi que chargé du cours Éthique, santé et mégadonnées BIE 6501-2-3 (3 crédits, 2e/3e cycle) et impliqué dans plusieurs comités en éthique de la recherche humaine (CER) et animale (CPA)

Sa thèse de doctorat s’intitule Bioéthique écosystémique : santé, agriculture et biodiversité. Par ceci, il s’intéresse particulièrement aux processus et à la pratique de développement des éthiques des sciences et des technologies en santé, en société et en environnement (bio) par/pour/auprès des communautés techno-social-écologiques. Ces éthiques des communautés pourraient potentialiser les efforts d’intégration, de recherches et de gouvernance par une plus grande fluidité des processus d’échanges de données sensibles et de collaborations menant à l’innovation malgré l’éloignement des champs de la connaissance par l’implantation de systèmes de traduction et de médiation venant ainsi respecter les valeurs et les intérêts pluriels des impératifs de santé, d’agriculture et de biodiversité. Pour lui, l’écologie est plus que l’étude fondamentale du système et des phénomènes « environnementaux » (Okios) pour des fins d’aménagement des milieux « naturels ». L’écologie est aussi un modèle, une approche, un paradigme et une éthique s’implantant et émergeant ici et ailleurs, venant intégrer sciences et humanités afin de faire place aux ensembles qui nous « environnent » au moment de nos réflexions quotidiennes : notre entourage en société niché dans un écosystème d’êtres et d’innovations.

Affiliation : Institut de valorisation des données (IVADO)Global One Health Network (Global1HN), Observatoire international sur les impacts sociétaux de l’IA et du numérique (OBVIA), Revue canadienne de bioéthique (membre de l’équipe éditoriale), Groupe de recherche en épidémiologie des zoonoses et santé publique (GREZOSP), Centre de recherche en santé publique (CReSP).

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Nikky Millar

ÉTUDIANTE AU DOCTORAT | 2018

Impacts et acceptabilité d’une restriction de l’utilisation des antimicrobiens de catégorie 1 en production laitière

Après avoir complété son doctorat en médecine vétérinaire à l’Université de Montréal en mai 2019, Nikky a débuté un doctorat en sciences vétérinaires, option épidémiologie à la Faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal en direction de Cécile Aenishaenslin et en co direction avec Simon Dufour.  Elle s’intéresse particulièrement à l’antibiorésistance et aux différents systèmes de surveillance de l’utilisation des antibiotiques à l’interface humain, animaux et environnement. 

Son doctorat a d’ailleurs pour objectifs de 1) déterminer les impacts de la mise en œuvre d’un nouveau règlement visant à restreindre l’utilisation des antimicrobiens de catégorie I en production laitière sur la vente des médicaments vétérinaires au Québec 2) Identifier les mesures à mettre en place pour une utilisation plus judicieuse des antibiotiques. 

Elle s'intéresse principalement aux approches mixtes.

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Victoria Campêlo Lima

ÉTUDIANTE AU DOCTORAT | 2020

Vitória a complété son diplôme en médecine vétérinaire à l'Université de Brasília à la fin de l'année 2019. Au cours de ses études, elle a l'opportunité d'effectuer des stages dans des organismes de contrôles des maladies infectieuses,le ministère de l'Agriculture du Brésil (MAPA). Elle s'est développée ainsi, un intérêt pour le contrôle et le diagnostic des maladies infectieuses.

 

Suite à l'obtention de son diplôme, elle a travaillé en tant que vétérinaire, elle s'est investie au diagnostic de la morve et de l'anémie infectieuse équine dans un laboratoire vétérinaire au Brésil.​

 

En septembre 2020, elle a commencé une maitrise en épidémiologie à l'Université de Montréal sous la direction de Simon Dufour et la codirection de Cécile Aenishaenslin et Manon Racicot.

En utilisant une approche mixte (qualitative et quantitative), son projet de recherche vise à décrire le statut de biosécurité des fermes laitières au Canada et à comprendre les difficultés auxquelles les producteurs laitiers peuvent être exposés et qui les empêchent d'appliquer des mesures de biosécurité dans leurs fermes.

 

Laurence Daigle

ÉTUDIANTE À LA MAÎTRISE | 2018

Étude sur l'occurence des morsures et leurs facteurs de risque de morsure dans les communautés nordiques du Québec.

Laurence a complété son diplôme en médecine vétérinaire à l’Université de Montréal en mai 2020 et elle est actuellement vétérinaire en pratique des petits animaux de compagnie. Elle est également étudiante à la maitrise en sciences vétérinaires, profil épidémiologie depuis mai 2018, à l’Université de Montréal. Depuis 2008, elle est guide de traineau à chien et s’est développé une passion pour le plein air et les grands espaces.

 

Ses passions pour la santé publique vétérinaire, l’Arctique et les chiens de traineau l’ont mené vers un projet au Nunavik, en lien avec les chiens. Son projet de maîtrise, dirigé par Dre Cécile Aenishaenslin et codirigé par Dr André Ravel, s’intéresse aux morsures de chiens dans les communautés autochtones situées au Nord du Québec, dans une perspective « Une Seule Santé ». Ce projet s’inscrit dans le cadre du projet financé par les Instituts de recherche en santé du Canada nommé « Balancing Illness and Wellness at the Human-Dog Interface in Northern Canada », dirigé par Dr André Ravel. Les intérêts en recherche de Laurence touchent principalement les maladies zoonotiques, le développement international et les approches intégrées « Une Seule Santé ».

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Liliana Potes

ÉTUDIANTE À LA MAÎTRISE | 2019

Évaluation d’une intervention « Une seule santé » pour réduire le risque de maladie de Lyme sur le territoire de la ville de Bromont.

Microbiologiste de formation de l’Université de Montréal avec expérience dans l’analyse, supervision et formation du personnel dans le domaine environnemental et pharmaceutique, Liliana a poursuivi ses études à la même Université où elle a complété une maîtrise en santé publique vétérinaire. Expertise dans l’évaluation du programme fait au Ministère de l’Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec (MAPAQ), elle a participé, dans le cadre d’un stage de maîtrise, à l’évaluation du projet pilote du Programme intégrée de santé animale du Québec (PISAQ) pour la campagne de prévention et contrôle des avortements dans les troupeaux des petits ruminants.

 

Elle est actuellement étudiante à la maîtrise en épidémiologie à la Faculté de Médecine Vétérinaire dans le projet d’une intervention intégrée "Une seule santé" pour réduire le risque de la maladie de Lyme sur le territoire de la ville de Bromont.

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Charlotte Nury

AUXILIAIRE DE RECHERCHE | 2019

Charlotte est étudiante au doctorat de premier cycle en médecine vétérinaire à l'Université de Montréal (promotion 2023). Elle a auparavant complété un diplôme d'études collégiales en Techniques de bioécologie et a eu la chance de travailler en contexte pédagogique au Yukon, au Nunavik et au Nunatsiavut.

 

Charlotte s'est jointe au laboratoire «Une seule santé» en 2019 comme auxiliaire d'enseignement pour le cours de Développement international vétérinaire. Grâce au financement de démarrage du Réseau 1 seule santé (Global 1 Health Network), elle participe maintenant à un projet visant à renforcer l'intégration du concept Une seule santé et des savoirs autochtones dans la gouvernance des maladies infectieuses sensibles aux changements climatiques (miscc) de l'Arctique canadien. Plus précisément, son rôle consiste à répertorier les systèmes de surveillance des miscc mis en place en effectuant une revue de la littérature grise sur le sujet.

Ses intérêts en recherche sont variés et incluent l'épidémiologie et la santé de la faune, les approches intégrées de surveillance et la gouvernance autochtone. Elle est fascinée par la nordicité!

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Sarah-Kim Bisson

AUXILIAIRE DE RECHERCHE

Sarah-Kim est étudiante au doctorat de premier cycle en Médecine Vétérinaire à l'Université de Montréal (promotion 2023). Elle a précédemment complété un baccalauréat en Biochimie ainsi qu'une maîtrise en Médecine expérimentale portant sur le sujet de l'insuffisance rénale chronique.
 

Étant intéressée par la recherche, elle s'est jointe au laboratoire "Une seule santé" en 2020 dans le but d'explorer le domaine de la recherche vétérinaire. Elle aide maintenant au déroulement de deux projets portant sur les effets du SRAS-CoV-2 sur les animaux domestiques et sur le domaine vétérinaire, ses tâches consistant principalement à faire de l'échantillonnage sur le terrain. Elle a beaucoup d'intérêt pour les maladies zoonotiques et pour la prévention de leur transmission.

 

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